Elle est responsable du Rouget du Porc, maladie se traduisant par l'apparition de plaques rouges (rhusio) sur la peau (érysipèle d'où le nom du genre). Elle a été isolée par Koch en 1882 Pasteur et Thuillier fabrique un vaccin vivant atténué.
www.vet.uga.edu/erc/WEBFILES/ sgrposrd.htm
Erysipèle du PorcBacille gram + fin pouvant présenter des filaments (thrix ou filament), non sporulé, immobile, aéro-anaérobie, catalase -. Il cultive entre 5 et 44°C à pH neutre et apprécie une atmosphère enrichie en dioxyde de carbone. Ses exigences métaboliques sont limitées.
Sur le site : www.mibi-hannover.de/lehre/ pics/kursus.htm
Gram d'Erysipelothrix
Erysipelothrix rhusiopathiae. est une bactérie très répandue dans la nature et très résistante dans la terre humide. De nombreux animaux, y compris le porc, sont porteurs sains soit pharyngés soit intestinaux.
Les malades sont atteints essentiellement par contact avec les animaux malades ou tués.
L'atteinte cutanée est donc générale et cette infection locale peut conduire à une septicémie compliquée parfois d'une endocardite ou d'une arthrite prenant souvent une allure chronique.
Une neuramidase et une hyaluronidase sont deux enzymes toujours présents dans les souches pathogènes. Les Ac sont alors protecteurs.
C'est l'hémoculture qui révèle le plus souvent l'infection.
L'isolement peut être pratiqué sur GS.
Le germe cultive comme les Enterococcus en présence d'azide, de cristal violet et de tellurite.
Le germe est très sensible aux béta-lactamines en particulier la Pénicilline G. Il résiste aux aminosides, à la colistine, à l'acide nalidixique comme les coques Gram + catalase négative, et à la novobiocine.
Ce texte a été écrit par Jean Noël Joffin qui souhaite que vous lui transmettiez vos critiques. Merci.9/26/05